Légal
Règles d'utilisation de la plateforme Boostinghost.
Dernière mise à jour : février 2026
Les présentes CGU régissent l'accès et l'utilisation de la plateforme Boostinghost, éditée par SAS Boostinghost, accessible à l'adresse www.boostinghost.fr. En créant un compte, l'utilisateur accepte sans réserve les présentes CGU.
Boostinghost est une plateforme SaaS destinée aux propriétaires et conciergeries de locations courte durée. Elle permet notamment :
L'accès au service nécessite la création d'un compte avec une adresse email valide. L'utilisateur est responsable de la confidentialité de ses identifiants et de toute activité réalisée depuis son compte. Boostinghost se réserve le droit de suspendre ou supprimer tout compte en cas de violation des présentes CGU.
Boostinghost s'efforce d'assurer la disponibilité du service 24h/24 et 7j/7. Cependant, des interruptions pour maintenance ou cas de force majeure peuvent survenir. Boostinghost ne saurait être tenu responsable des conséquences d'une indisponibilité temporaire.
L'ensemble des éléments composant la plateforme (code, design, textes, logotypes) sont la propriété exclusive de SAS Boostinghost. Toute reproduction ou utilisation non autorisée est interdite. Les données saisies par l'utilisateur restent sa propriété.
Boostinghost est un outil d'assistance à la gestion. Il n'est pas responsable des décisions prises par l'utilisateur sur la base des informations fournies, ni des conséquences issues d'une mauvaise synchronisation avec des plateformes tierces.
SAS Boostinghost se réserve le droit de modifier les présentes CGU à tout moment. Les utilisateurs seront informés par email de toute modification substantielle. L'utilisation continue du service après notification vaut acceptation des nouvelles conditions.
L'utilisateur peut résilier son compte à tout moment depuis les paramètres de son espace ou en contactant contact@boostinghost.fr.
Les présentes CGU sont soumises au droit français. En cas de litige, les parties rechercheront une solution amiable avant tout recours judiciaire. À défaut, les tribunaux français seront seuls compétents.